|
|
|
|
|
Geneviève Oligny : quand lumière rime avec poésie
|
 |
|
Par Isabelle Pouillaude
|
|
|
|
 |
S'offrir une des délicates lanternes de Geneviève Oligny, c'est s'offrir un billet pour le monde imaginaire de cette jeune créatrice québécoise. Pour mettre en scène la lumière et éclairer le quotidien d'une douce poésie, son imagination ne connaît aucune limite si ce n'est celles de son matériau fétiche : le papier.
Le papier Forte de son expérience en arts d'impression, Geneviève Oligny exploite les richesses du papier avec un enthousiasme non dissimulé. «Je ne suis pas encore allée au bout de ses possibilités, je ne le fabrique pas comme d'autres artistes, mais je ne m'en lasse pas. J'ai déjà utilisé le bois pour les structures de certaines lanternes, mais je le trouve plus contraignant : il limite mon imagination. Je continue donc d'explorer le papier sans relâche, de le récupérer et de le transformer.» De le transformer tant et si bien, d'ailleurs, qu'il est parfois difficile d'identifier le matériau employé une fois qu'il est agrémenté de franges, de plumes et d'images.
Elle puise dans les livres d'art, les recueils d'images, les encyclopédies et autres sources d'images des illustrations qu'elle reproduit en les photocopiant sur différents types de papier. «Reproduire ces images et réaliser une lanterne présente toutes sortes de difficultés selon le papier que j'emploie. Mais ces difficultés constituent de petits défis. Elles ont une incidence sur la forme de la lanterne, qui peut évoluer en cours de réalisation. Je ne fais donc pas ou peu de croquis.» >>>
|
 |
|
|
|
 |
|
|
|
|
|
autres articles |
|
|
|
|
|
|
sites partenaires
|
|
|